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Quels choix pour vos placements ?


La tempête boursière qui a suivi la crise des « subprimes » a mis à mal les petits porteurs et beaucoup d’entre eux restent hésitants quant à décision à prendre.

Des petits-porteurs mis à mal par la crise boursière

La tempête boursière qui a suivi la crise des « subprimes » a mis à mal les petits porteurs et beaucoup d’entre eux restent hésitants quant à décision à prendre. Alors que le livret A plafonne depuis le 1er août dernier à 1,75% avec des intérêts servis seulement une fois l’an, les porteurs de petits portefeuilles boursiers se demandent quelle décision prendre.
Car avec la baisse conjuguée des indices boursiers et des marchés immobiliers, le choix qui est offert aux investisseurs semble limité. Faut-il quitter le navire avant qu’il ne sombre ? Faut-il se montrer patient et attendre que les cours remontent.
Souvent en manque de conseils, les petits porteurs détenant un compte-titre ou un plan d’épargne en action (P.E.A) ont tendance à céder à la panique et à vendre quand le mal est fait. Ce réflexe de défense les a souvent pénalisés dans le passé.
La revente peut-être encore plus pénalisante quand le portefeuille est détenu à l’intérieur d’un contrat multisupport d’assurance-vie, car l’investisseur subit de plein fouet la fiscalité de ce type de contrat s’il sort avant 8 ans.
Il devra donc déclarer la plus-value sur les revenus ou bien opter pour le prélèvement libératoire (impôt pris à la source) et payer en plus les prélèvements sociaux pris sur l’assurance vie.


Comment placer son argent ?

Mais que faire de son argent une fois que la décision de vendre est prise ? Car préparer un projet d’investissement nécessite souvent le conseil d’un professionnel.
Faut-il alors faire confiance à un gestionnaire de patrimoine ? Si c’est le cas, sachez que ces intermédiaires sont directement rémunérés sur les frais prélevés sur les contrats de placement ou sur les fonds choisis par l’investisseur. En outre, bon nombre d’entre eux pratiquent une double rémunération en prenant des honoraires.
Il semble par ailleurs que pour augmenter leurs rémunérations, certains cabinets de gestion de patrimoine n’ont pas hésité à proposer des produits de placement à haut risque. Le mécanisme prévoyait un emprunt interne au fonds de placement destiné à augmenter l’investissement de départ. Il va sans dire que l’écroulement des marchés a laissé les investisseurs dans une situation dramatique.
Pour ceux qui optent pour la sécurité, les alternatives ne sont pas nombreuses. Les livrets couvrent à peine l’inflation et il en va de même avec les sicav monétaires qui subissent la baisse des taux amorcée en 2008, comme le montre la chute du taux Euribor 3 mois.
Quelques alternatives à la bourse existent malgré tout, sans pour autant se tourner vers les marchés immobiliers, comme la loi Girardin industriel qui permet d’investir dans une société de bien d’équipements basée dans les DOM-TOM. Ce type de placement est assorti d’une réduction d’impôt importante qui sécurise le rendement de l’opération.




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Publié le 11-11-2010